CULTURE GÉNÉRALE Histoire de la chevalière

Histoire de la chevalière

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Depuis l’Antiquité, cet objet est présent dans l’histoire de l’humanité et, très tôt, il centre autour de lui de nombreuses significations symboliques, se rattachant à des motifs magiques – rituels ou initiatiques. Le cercle vide est d’une part une représentation de l’infini : dans de nombreuses légendes anciennes, la bague rend le porteur invisible.

Pourquoi la chevalière est-elle considérée comme un objet magique ?

Son pouvoir est enraciné dans les anciens « cultes des forgerons », dans lesquels l’art de la métallurgie et du chamanisme étaient unis pour subjuguer les forces inconnues du monde.

Sur cette base, déjà à l’époque préclassique, l’anneau était considéré comme le garant du pouvoir terrestre des rois et des prêtres. À ce titre, l’anneau était lié, dans la légende, à des éléments « mystères » préexistants, donnant lieu aux nombreuses variantes de l’anneau magique, élément très important des récits fantastiques du début de la littérature à nos jours.

Le cercle symbolise la perfection et l’image de l’autorité. Les anneaux sont considérés comme des amulettes de pouvoir, de force, de divinité, d’indépendance et de sécurité. Selon la légende, ils peuvent aussi être des talismans magiques qui confèrent des propriétés surnaturelles à ceux qui les portent, à tel point qu’ils deviennent invisibles.

L’origine des anneaux magiques est encore inconnue aujourd’hui.

Les anciens Égyptiens et Juifs gravaient des mots ou des phrases magiques sur les anneaux. L’anneau représente également la défense, la protection et le contrôle. Dans certaines cultures anciennes, il a été découvert que l’anneau possédait la capacité de lier la connexion entre l’esprit et le corps. La bague est un symbole d’intégrité, d’unité et de lien (en particulier le mariage). « Dans la mythologie grecque, il est dit comment Zeus permit à Héraclès de libérer Prométhée à condition que ce dernier apporte un anneau de fer auquel était fixé un morceau de roche du Caucase, auquel il était enchaîné, afin que la punition imposée soit symboliquement accomplie. » .

Au Moyen Âge, des chevalières avec des formules magiques étaient gravées qui étaient considérées comme les amulettes du peuple contre les maladies. Certaines chevalières étaient ornées de pierres précieuses : par exemple, les soldats de l’Antiquité portaient une bague ornée d’un jaspe rouge, pierre associée au sang, pour éviter la mort et les pertes de sang dues à des blessures graves.

Chez les anciens Romains, le port de l’anneau au doigt était un droit réglementé par la loi, et un signe honorifique :

l’État reconnaissait ce droit en récompense des entreprises de guerre. Au fil du temps, il est devenu l’emblème d’un ambassadeur, puis le sceau d’un pouvoir politique et enfin d’une classe sociale. Peu à peu, cet objet est devenu le symbole de la propriété, surtout lorsque les chevalières ont commencé à être utilisées. C’était enfin un symbole de richesse, de liberté, ou simplement d’un engagement pris, dont il voulait montrer le signe. Au fil du temps, la chevalière est devenue un simple ornement. Ces habitudes ont également été acquises par l’Église. Au IXe siècle, l’anneau était devenu le signe de l’autorité épiscopale.

Ce n’est qu’à partir du XVe siècle qu’on parle de « l’anneau piscatoire », un anneau pontifical toujours brisé à la mort du Pape, ainsi appelé, car il représente l’effigie de l’apôtre Pierre pêchant au filet.

La chevalière sur laquelle sont gravés des symboles, comme la bague portée par le Pontife, a le droit d’authentifier les documents et de justifier les revendications de propriété. À l’époque médiévale, la bague est un symbole de fiançailles (nœud) et de mariage. Les anneaux brisés symbolisent des promesses non tenues, leur perte, selon la croyance populaire, annonce un malheur. Pour les mourants, l’anneau était retiré pour faciliter leur détachement de la vie terrestre.

Une grande importance était attribuée au début du Moyen Âge aux bagues-bijoux, car une bénédiction ou une malédiction y étaient liées. GA Böckler écrivait en 1688 : « plusieurs fois dans les armoiries, nous voyons des bagues dont le sens est l’honneur, la fidélité et la fermeté infinie. Lorsqu’un subordonné reçoit un anneau d’un prince, c’est le signe d’une grâce infiniment grande ; quelque chose de similaire se réfère à Aristote, selon lequel les Carthaginois ont accordé à leurs officiers autant d’anneaux qu’il y avait de victoires qu’ils avaient remportées sur l’ennemi, ce qui signifie donc que dans les temps anciens l’anneau devait être, comme il l’est encore, un signe de noblesse « .

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